18 mars 2008

Sous la vitesse...

En librairie avec le printemps, le 20 mars, le nouveau texte de Ludovic Hary est d'une beauté rare. Sa poésie joyeuse et rieuse ne cesse de bouger nos neurones (endormis par temps de bling bling) et d'émouvoir son lecteur... Le beau travail de typographie met en valeur un texte profondément léger et allègrement profond... A lire et méditer sans modération. Et surtout n'oubliez pas de renvoyer le questionnaire des pages 70 et 71 aux éditions Verticales... http://www.editions-verticales.com/auteurs_fiche.php?rubrique=4&id=54
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14 mars 2008

Mignonne...

               Pour eux, Seigneur et tous ceux qui reposent en Jésus-Christ, nous vous supplions d'accorder un lieu de rafraîchissement, de lumière et de paix. Par le même Jésus-Christ Notre Seigneur pardonnez à leur mère qui a péché dans l'ignorance. Amen. Relevez-vous maintenant, ils reposent en paix. Comment monteraient-ils au ciel du fond de l'eau un ange viendrait-il les chercher ? Les anges avec leurs ailes ne savent pas nager. J'espérais que leurs âmes eussent moins... [Lire la suite]
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29 février 2008

Instenfances...

Une goutte de sang sur un pavé mal équarri, fraîche et diluée par la pluie. Il sourit à son index droit troué comme par une quenouille, dans le conte de l’autre soir qu’on est venu lui dire lors qu’il était dans son lit, comptant ses fantômes n’arrivant plus à dormir, eux dansant la sarabande sous ses paupières closes, diaphanes de la veilleuse passant un peu au travers, le nez sous la couette, les yeux dépassant à peine et les mains recroquevillées de part et d’autre du drap, défavorables au sommeil. Ses yeux, gonflés au réveil,... [Lire la suite]
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17 février 2008

Accepter de se perdre...

Accepter de se perdre. Consentir à ce qu’un livre à la pagination, aux césures avérées (”D’elles à nous”, “Vanon”, “Testimonium”) glisse entre les yeux, et tire sa force ici et là d’une inquiétude en suspens toujours. Quand on lit “j’avais éteint le voyage par mégarde”, la vertèbre de cette proposition est à la fois virtuelle et concrète, familière et fissurée, unheimlich. De quel voyage s’agit-il pour qu’on puisse, par un maniement quelconque (touche informatique ou bouton télévisuel ?) en éteindre l’impulsion et la course, de quelle... [Lire la suite]
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03 février 2008

Farce...

"Il arriva que le feu prit dans les coulisses d'un théâtre. Le bouffon vint en avertir le public. On pensa qu'il faisait de l'esprit et on applaudit ; il insista ; on rit de plus belle. C'est ainsi, je pense, que périra le monde : dans la joie générale des gens spirituels qui croiront à une farce."Kierkegaard, Ou bien... ou bien...
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31 janvier 2008

Le beau...

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31 janvier 2008

Ludovic Hary

Merci à Ludovic Hary pour son soutien et son enthousiasme contagieux...
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28 janvier 2008

Traduttore...

"La naturalité de notre propre langue nous masque les absurdités de notre langue. L'intraduisible est la réserve des traductions futures à accomplir."Paolo Fabbri, Professeur de sémiologie à l'université de Bologne, 3ème journée de la philosophie à l'UNESCO, 18 novembre 2004
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28 janvier 2008

Erri De Luca, "Montedidio"

Montedidio est un quartier de Naples dans lequel l'auteur a grandi. La langue apparemment si simple d'Erri De Luca nous fait toucher, sentir, entendre, voir les sensations de l'enfant qu'il fut, avec une fraîcheur, une émotion et une force poétique auxquelles est fidèle la belle traduction française de Danièle Valin. A lire en séjournant à Naples..."(...) les poissons lançaient des étincelles, tout le blanc de leur corps éclatait, ils tapaient de la queue par centaines, le sac renversait au sec tout le tas de vie volée aux... [Lire la suite]
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21 janvier 2008

Mikhaïl Boulgakov, Le Maître et Marguerite

Le diable se promène dans les rues de Moscou... Un magnifique roman de l'exil... intérieur. Dans l'univers stalinien hostile à tout ce qui est métaphysique, Boulgakov est un dissident métaphysique qui use d'une ironie féroce pour dénoncer les oeillères de tout dogmatisme qui cherche à faire entrer la réalité dans un système de signes vidés de signification. Ainsi lorsque les deux acolytes du diable tentent de forcer l'entrée de la "Maison des écrivains", s'ensuit ce dialogue (qui pourrait être aisément transposé dans... [Lire la suite]
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